Glaces : ce qu’il faut vraiment savoir sur leur composition

Les glaces : attention à la composition, pas seulement aux sorbets

En été, la consommation de glaces est un plaisir presque incontournable. Si l’on sait que ces desserts contiennent souvent du sucre, il peut être utile de connaître leur véritable composition, surtout si l’on souhaite réduire sa consommation ou surveiller celle des enfants.

Vanessa Bedjaï-Haddad, diététicienne nutritionniste, explique que classer les parfums de glaces selon leur teneur en sucre n’est pas simple. « Il est difficile de désigner des parfums systématiquement plus riches en sucre que d’autres, car les recettes varient beaucoup selon les marques et les fabricants ».

Ainsi, une glace à la vanille, au chocolat ou à la fraise peut avoir des compositions très différentes d’une marque à l’autre. Pour connaître précisément la quantité de sucre, il est important de consulter les informations nutritionnelles présentes sur l’emballage.

Sorbet : un faux ami en matière de légèreté

Contrairement à une idée reçue, les sorbets ne sont pas toujours les desserts les plus légers sur le plan nutritionnel. Leur image de fruité, rafraîchissant et sans produits laitiers peut faire oublier leur teneur en sucre.

Vanessa Bedjaï-Haddad précise que, en général, les sorbets aux fruits peuvent contenir autant de sucre, voire plus, que certaines glaces à la crème. « Les fabricants ajoutent souvent du sucre pour obtenir une texture agréable et mettre en valeur le goût du fruit, même si celui-ci est naturellement sucré ».

Une approche équilibrée et plaisir avant tout

Selon la spécialiste, il n’est pas pertinent de choisir sa glace uniquement en fonction de sa teneur en sucre. « La glace doit rester un aliment plaisir. Il vaut mieux regarder l’ensemble de son alimentation plutôt que de se focaliser sur quelques grammes de sucre en plus ou en moins ».

Consommer une glace occasionnellement, dans le cadre d’un régime alimentaire équilibré, n’empêche pas de profiter des plaisirs de l’été. L’essentiel est d’adopter une approche globale de son alimentation.

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