Les 5 règles essentielles pour éviter les aliments ultra-transformés
Dans l’émission Con or Cure de la BBC, le docteur et animateur britannique Xand Van Tulleken aborde les idées reçues en matière de santé. Il s’intéresse notamment aux aliments ultra-transformés (AUT) et à leur impact sur la santé. Face à la confusion créée par le marketing et les informations contradictoires, il explique avoir changé en profondeur son alimentation, en se basant sur des données scientifiques. Voici les cinq principes qu’il recommande.
Ne pas se fier aux allégations nutritionnelles
Le médecin met en garde contre les promesses inscrites sur les emballages. Il raconte avoir longtemps cru à l’idée qu’il était possible de consommer des aliments ultra-transformés tout en restant en bonne santé. Les mentions comme « riche en protéines » ou « faible en matières grasses » peuvent donner une impression trompeuse. Aujourd’hui, il privilégie une lecture attentive des listes d’ingrédients, en particulier pour repérer les composants inhabituels ou nombreux, caractéristiques des produits très transformés.
Simplifier son alimentation
Face à la multitude de recommandations nutritionnelles, comme les régimes pauvres en glucides, le véganisme ou encore les mises en garde concernant certaines graisses, il explique ressentir une certaine incohérence. Il a choisi de privilégier des aliments peu transformés et de cuisiner lui-même. Cette approche lui a permis de mieux comprendre ses choix alimentaires et de simplifier sa routine.
Miser sur l’anticipation
Le docteur souligne que ses principales difficultés surgissent lorsqu’il ne peut pas préparer ses repas à l’avance. Préparer ses menus et ses collations en amont, notamment le week-end, permet de réduire la consommation de produits industriels. Des gestes simples, comme emporter de l’eau, aident également à limiter les tentations.
Déculpabiliser face aux écarts
Il rappelle que la difficulté à limiter la consommation d’aliments ultra-transformés n’est pas uniquement une question de volonté. Selon lui, ce n’est pas de la faute des individus. La forte présence de ces produits dans notre environnement, ainsi que le marketing agressif, compliquent les choix alimentaires. Tout le monde ne dispose pas toujours du temps ou des ressources pour cuisiner régulièrement.
Se méfier des informations sur les réseaux sociaux
Enfin, il met en garde contre les conseils trouvés en ligne. Selon lui, les réseaux sociaux ne peuvent pas fournir des informations santé réellement fiables. Ces plateformes privilégient des messages rapides, attractifs et souvent simplifiés, mais rarement nuancés ou adaptés aux besoins individuels. Elles alimentent ainsi les mythes autour de l’alimentation.



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