Cette huile d’olive booste votre mémoire dès 45 ans
Une huile d’olive recommandée pour préserver la mémoire
La perte de mémoire peut commencer dès l’âge de 45 ans, souvent plus tôt qu’on ne le pense. Pour limiter ce déclin cognitif, il est conseillé de combiner stimulation intellectuelle, activité physique et une alimentation adaptée. Parmi les aliments favoris, l’huile d’olive extra vierge est mise en avant par la Mayo Clinic, un centre hospitalier universitaire américain, comme un ingrédient précieux pour soutenir la santé du cerveau.
Riche en antioxydants et en graisses monoinsaturées, cette huile pourrait contribuer à préserver la mémoire lorsqu’elle remplace des graisses saturées ou trans. Bien que le geste soit simple, toutes les huiles d’olive ne se valent pas. Le bénéfice pour les fonctions cognitives dépend du type d’huile utilisée dans la cuisine ou en salade.
Pourquoi l’huile d’olive extra vierge est bénéfique pour le cerveau
Le cerveau consomme environ 25 % de nos calories quotidiennes. Il est composé à moitié de graisses et à 30 % de protéines. Il élimine constamment ces composants, ce qui nécessite un apport constant en « bon carburant ». Des études montrent que ce qui est bon pour le cœur l’est aussi pour le cerveau, notamment tout ce qui améliore la circulation sanguine et protège les vaisseaux sanguins.
Dans cette optique, l’huile d’olive extra vierge fournit des graisses monoinsaturées qui aident à réduire le cholestérol LDL, souvent appelé « mauvais cholestérol », lorsqu’elles remplacent les graisses saturées ou trans. La Mayo Clinic souligne également l’importance des phytonutriments, des substances naturelles présentes dans certaines plantes, bénéfiques pour la santé et pouvant prévenir certaines maladies. Ce principe est au cœur du régime MIND, qui combine régime méditerranéen et régime DASH, deux modèles alimentaires associés à un risque moindre de déclin cognitif et de démence.
Une huile d’olive extra vierge, riche en antioxydants et peu transformée
Selon la Mayo Clinic, l’huile d’olive extra vierge est le type d’huile le moins transformé, conservant le plus de composés antioxydants protecteurs. Elle est obtenue par pression mécanique à froid, sans raffinage chimique ni chauffage excessif. Cela permet de préserver davantage de polyphénols et de vitamine E, deux antioxydants qui limitent le stress oxydatif, un mécanisme impliqué dans le vieillissement cérébral.
Il est important de préciser que cette huile ne constitue pas un médicament. Elle ne guérit pas la maladie d’Alzheimer ni aucune forme de démence. Cependant, elle fait partie d’un ensemble de mesures préventives comprenant une alimentation saine, de l’activité physique, des interactions sociales et une stimulation mentale. Ces actions visent à créer un environnement métabolique plus favorable au cerveau, en particulier par la qualité des graisses consommées.
Comment choisir et utiliser son huile d’olive extra vierge au quotidien
Le choix d’une huile d’olive de qualité peut s’avérer difficile en rayon. Les associations de consommateurs rappellent que la qualité de l’huile diminue avec la chaleur, la lumière et le temps. Pour bénéficier de ses bienfaits, il est conseillé de prêter attention à certains critères lors de l’achat :
- Vérifier que l’étiquette mentionne « huile d’olive extra vierge » et la première pression à froid.
- Privilégier une date de récolte récente et une date limite de consommation courte, signe de fraîcheur.
- Choisir une bouteille en verre foncé, conservée à l’abri de la lumière et de la chaleur.
- Refermer la bouteille après chaque usage et éviter de la garder plusieurs mois.
Une fois la bouteille sélectionnée, il est recommandé de l’intégrer dans l’alimentation avec modération. L’huile d’olive extra vierge est idéale pour assaisonner crudités, légumes, légumineuses ou poisson, ainsi que pour la cuisson à feu doux, en évitant les fritures. L’objectif est de remplacer progressivement le beurre ou les graisses industrielles par cette huile dans un régime riche en végétaux, comme le régime méditerranéen ou MIND. Ces ajustements quotidiens peuvent avoir un impact positif sur la santé cognitive à long terme, notamment dès la quarantaine.



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