Skyr : le yaourt protéiné tendance mais coûteux à ne pas manquer
Le skyr : un produit riche en protéines mais coûteux
Arrivé en France dans les années 2010, le skyr est rapidement devenu populaire dans les rayons frais. Ce yaourt islandais est plus dense et plus riche en protéines que le yaourt traditionnel au lait de vache. Il est aujourd’hui prisé comme petit déjeuner rassasiant, surtout par ceux qui suivent une démarche de fitness.
Cependant, le prix du skyr peut être élevé. Certaines références atteignent 9 € le kilo, ce qui le rend beaucoup plus cher que les yaourts classiques. En période d’inflation, nombreux sont ceux qui cherchent une alternative moins coûteuse mais tout aussi riche en protéines.
Les avantages et le coût du skyr
Les marques de skyr mettent en avant ses qualités : il est très rassasiant, peu sucré, sans additifs controversés, et compatible avec un régime minceur. En moyenne, il contient deux à trois fois plus de protéines qu’un yaourt classique, mais des comparatifs montrent qu’il n’apporte qu’environ 30 % de protéines en plus qu’un fromage blanc.
Le prix reste le principal frein. Le kilo de skyr peut coûter jusqu’à 9 €, alors que le fromage blanc ou les petits-suisses nature coûtent deux à trois fois moins. Il est donc intéressant de revenir à ces laitages plus traditionnels, qui apportent déjà une bonne quantité de protéines.
Les petits-suisses, une alternative rassasiante et économique
Selon la nutritionniste Frédérique Chataigner, ce sont surtout les petits-suisses qui constituent une bonne alternative. Ces produits restent riches en protéines, avec environ 9 grammes pour 100 g, tout en étant moins chers.
Bien qu’ils soient plus gras que le skyr très allégé, cette teneur en lipides contribue à la sensation de satiété. Un bol de petits-suisses avec des fruits, des flocons d’avoine, des graines ou des noix constitue un petit déjeuner complet, protéiné et moins coûteux qu’un mélange à base de skyr.
Autres options pour varier les plaisirs
Le fromage blanc est aussi une option abordable, avec 8 à 10 g de protéines pour 100 g. Frédérique Chataigner recommande d’éviter les versions 0 %, souvent plus sucrées.
Le yaourt grec contient également entre 7 et 10 g de protéines. Il présente un avantage pour la digestion : le lait de chèvre, utilisé dans certains yaourts grecs, est moins inflammatoire que celui de vache, grâce à sa teneur en acide caprylique aux propriétés anti-inflammatoires. Il est donc mieux toléré par ceux qui ont une sensibilité digestive.
Recette simple avec des produits laitiers
La spécialiste partage une recette facile : dans un bol, mélangez deux petits-suisses, un œuf battu, une cuillère à soupe de poudre d’amande, et une demi-cuillère à café de vanille liquide. Faites chauffer au micro-ondes pendant une minute. Vous obtiendrez un mugcake, ressemblant à un cheesecake américain.
Elle rappelle que le skyr, bien qu’il soit très riche en protéines, est nettement plus cher que le fromage blanc, les petits-suisses ou le yaourt grec. Ces alternatives offrent un apport protéique suffisant tout en étant plus économiques et bénéfiques pour la santé.
Frédérique Chataigner, hypno-nutritionniste et psychothérapeute, est à l’origine de ces recommandations. Elle est également fondatrice de la Méthode Chataigner et auteure de « On a craqué le code de la minceur ».



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