Comment réduire votre cholestérol naturellement en évitant ces pièges alimentaires
Le cholestérol est influencé par plusieurs facteurs, comme l’hérédité, l’âge, le tabagisme, certaines maladies ou encore le niveau d’activité physique. Cependant, l’alimentation joue un rôle crucial, notamment pour limiter le cholestérol LDL, souvent appelé « mauvais » cholestérol.
Le cardiologue Bibhu Mohanty explique que ce sont principalement les graisses et sucres insidieusement intégrés dans notre alimentation qui favorisent l’augmentation du cholestérol sanguin et son accumulation dans les artères. Plusieurs experts en cardiologie et diététique recommandent de modérer la consommation de certains aliments.
Les matières grasses solides
Le beurre, l’huile de coco ou encore le saindoux sont des matières grasses à limiter. Leur point commun est leur richesse en graisses saturées, dont une consommation excessive peut augmenter le cholestérol LDL.
Pour mieux préserver sa santé, la diététicienne Kiran Campbell conseille d’utiliser des huiles riches en graisses insaturées, comme l’huile d’olive extra vierge, l’huile d’avocat, l’huile de colza ou l’huile de sésame.
Les viandes transformées
Les charcuteries, bacon ou hot-dogs, bien que pratiques, sont très riches en graisses saturées et en sodium. Ces aliments, souvent ultra-transformés, sont liés à un risque accru de maladies cardiovasculaires.
Ils peuvent affecter le profil lipidique, provoquer de l’inflammation, réduire la sensibilité à l’insuline et favoriser la prise de poids. Pour manger rapidement tout en étant plus sain, les experts recommandent des protéines prêtes à consommer comme le poulet rôti sans la peau, le thon en conserve ou les légumineuses.
Les sodas
Les boissons sucrées représentent une source majeure de sucres ajoutés dans l’alimentation. Selon le docteur Mohanty, cet excès de sucre contribue indirectement à faire monter le cholestérol. Des études ont montré qu’une consommation régulière de sodas est associée à un taux plus élevé de cholestérol LDL.
Le poulet frit
Au-delà de sa teneur en graisses saturées, le poulet frit pose un problème supplémentaire. La cuisson à très haute température favorise la formation de composés appelés AGE, qui peuvent nuire à la santé cardiovasculaire.
La diététicienne Michelle Routhenstein recommande de privilégier des modes de cuisson plus sains, comme la cuisson au four, au gril ou le poulet rôti, pour profiter des protéines tout en limitant ces effets nocifs.
La crème glacée
Ce dessert combine une forte teneur en graisses saturées et en sucres ajoutés. Selon Michelle Routhenstein, cette association peut favoriser l’augmentation du cholestérol LDL ainsi que du cholestérol résiduel, présent dans les particules riches en triglycérides après les repas.
Pour une alternative plus équilibrée, elle suggère un yaourt glacé nature avec des fruits frais ou un milkshake maison réalisé avec des bananes congelées, des baies et un peu de lait.
Les viennoiseries industrielles
Même si elles portent la mention « sans cholestérol », les viennoiseries industrielles ne sont pas recommandées pour la santé cardiovasculaire. Le docteur Mohanty précise qu’elles ont un impact indirect sur le cholestérol, en raison de leur richesse en sucres et en graisses saturées.
Ces produits contiennent peu de fibres, car celles-ci sont souvent éliminées lors du raffinage des céréales. Or, les fibres solubles participent à l’élimination du cholestérol dans le tube digestif. Il est donc préférable de réserver ces viennoiseries pour des occasions spécifiques ou de préparer des pâtisseries maison à base de farines complètes.



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